Obligation légale, signes visuels, saison idéale : tout ce qu'il faut savoir pour déclencher votre ravalement au bon moment.
L'obligation légale
À Paris, un arrêté préfectoral impose le ravalement des façades au moins une fois tous les dix ans, sous peine de mise en demeure et d'amende. En dehors de Paris, la mairie peut ordonner un ravalement par arrêté, et le règlement sanitaire départemental impose de maintenir les façades en bon état de propreté et de solidité.
Pour les copropriétés, le ravalement est voté en assemblée générale ; mieux vaut anticiper le vote que subir un arrêté municipal qui impose des délais courts.
Les signes qui ne trompent pas
Un enduit qui sonne creux au poing, des fissures qui s'élargissent, des plaques qui se décollent, des taches d'humidité intérieures en regard d'une façade : ce sont les signaux d'un ravalement nécessaire, pas seulement esthétique.
Des joints de pierre creusés de plus de 2 cm, de la brique qui s'effrite ou des mousses tenaces indiquent aussi que le support se dégrade sous la surface.
La bonne saison
Printemps et automne offrent les meilleures conditions : les enduits et la chaux craignent le gel (sous 5 °C) et la canicule qui dessèche les mortiers. Anticiper sa demande de devis en hiver permet d'être dans les premiers chantiers du printemps.
Les prestations concernées
